BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Aleph, Savoirs &amp; Clinique - Lille - ECPv6.17.3//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Aleph, Savoirs &amp; Clinique - Lille
X-ORIGINAL-URL:https://www.aleph-savoirs-et-clinique.org
X-WR-CALDESC:Évènements pour Aleph, Savoirs &amp; Clinique - Lille
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Helsinki
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0300
TZNAME:EEST
DTSTART:20260329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0300
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:EET
DTSTART:20261025T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0300
TZNAME:EEST
DTSTART:20270328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0300
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:EET
DTSTART:20271031T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0300
TZNAME:EEST
DTSTART:20280326T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0300
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:EET
DTSTART:20281029T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0300
TZNAME:EEST
DTSTART:20290325T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0300
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:EET
DTSTART:20291028T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Helsinki:20270313T093000
DTEND;TZID=Europe/Helsinki:20280311T180000
DTSTAMP:20260705T152909Z
CREATED:20240728T202125Z
LAST-MODIFIED:20260705T152909Z
UID:10000329-1804930200-1836410400@www.aleph-savoirs-et-clinique.org
SUMMARY:28ème colloque de l'ALEPH et du CP-ALEPH
DESCRIPTION:L’enfance de l’art \nDans les Mémoires d’un homme invisible\, le metteur en scène Herbert Graf témoigne de son intérêt précoce pour l’art. Né en 1903 à Vienne\, il allait à l’opéra avec son père\, puis s’exerçait à « reproduire les merveilles qu[’il] avait vues » avec un théâtre miniature\, un jouet construit avec sa sœur. Nous le connaissons grâce à Freud\, sous le nom du « petit Hans »\, le seul cas d’enfant qu’a publié le créateur de la psychanalyse en analysant sa phobie des chevaux. C’est à l’adolescence qu’Herbert a décidé de devenir metteur en scène\, influencé par un célèbre et novateur metteur en scène de théâtre\, Max Reinhardt. Lorsqu’il monte une scène de Jules César dans son école\, il accorde moins d’attention aux nuances du texte shakespearien qu’à la « populace hurlante et sifflante » – Freud avait noté sa terreur du « charivari » causé par des cavalcades de chevaux sur les pavés de la ville. Le métier auquel il s’est dédié\, – variations autour de la voix et du regard -\, apparaît comme la suite – une solution peut-être -\, de son symptôme phobique infantile. \nExiste-t-il un désir d‘art et s’enracine-t-il dans l’enfance ? Prend-il la suite d’un symptôme comme dans le cas d’Herbert Graf ? \nC’est ce dont semblent témoigner de nombreux réalisateurs (trices) en articulant\, dans un film d’élection\, leur désir précoce de cinéma aux péripéties romancées de leur vie scolaire et familiale – non sans qu’y affleure l’intensité de leurs symptômes\, inhibitions et angoisses : par exemple Ingmar Bergman dans Fanny et Alexandre (1982)\, François Truffaut dans Les quatre cents coups (1959)\, Jane Campion dans Sweetie (1989) ou Steven Spielberg avec The Fabelmans (2022). \nPourtant\, on retient souvent de la psychanalyse que l’artiste est celui qui sait sublimer la pulsion sexuelle en œuvre d’art – une désexualisation de la pulsion qu’on a reprochée à Freud comme une contradiction. Or\, dans son étude sur Léonard de Vinci\, Freud soulignait que la sublimation des pulsions n’empêchait pas la survenue de symptômes graves. En effet\, l’artiste italien sublime sa pulsion sexuelle en une puissante pulsion de recherche qui engloutit sa vie sexuelle et installe une grande inhibition artistique : il laisse ses œuvres en plan. Cliniquement\, sublimation et symptômes ne s’excluent donc pas – une voie que Lacan va explorer théoriquement pendant des années. \nEn effet\, en mettant d’abord en évidence la prévalence de l’imaginaire au principe de la création chez l’artiste\, il suivait Freud lorsqu’il affirmait : « l’œuvre poétique\, comme le rêve\, (sont) la continuation et le substitut du jeu enfantin de jadis »\, et cherchent à corriger la réalité insatisfaisante par le fantasme. Mais\, souligne Lacan\, la part insatisfaite et pourtant motrice du désir inconscient devient un reste échappant à toute symbolisation\, qui joue un rôle décisif dans les processus créatifs. Il invite alors les psychanalystes à « étudier les œuvres d’art non plus comme des formations de l’inconscient mais comme des réalisations du symptôme de l’artiste ». \nIl apporte un exemple radical de cette nouvelle approche dans son séminaire de 1975-1976\, Joyce le sinthome\, avec l’écriture comme « sinthome » chez James Joyce. Cet avatar lacanien du symptôme n’est plus une formation de compromis entre désir et refoulement s’appuyant sur un fantasme\, mais un nouage du réel\, de l’imaginaire et du symbolique\, soutenant la réalité en permettant à l’artiste de se faire une œuvre et un nom. \nAvec quels outils la psychanalyse traite-t-elle de l’enfant-créateur et de l’enfant-qui-est-devenu-un-artiste ? Comment le corps et ses pulsions interviennent-ils dans ces processus ? À la suite des psychanalystes Otto Rank\, Melanie Klein\, Donald W. Winnicott\, Jacques Lacan et de nombreux autres\, notre colloque s’intéressera au rapport de l’enfant à l’art – qu’il soit transitoire ou débouche sur des œuvres effectives -\, à travers des études de cas d’enfants\, d’adolescents et d’adultes. Des témoignages d’écrivains et d’artistes à travers l’analyse de leurs œuvres seront également mis à contribution. \n1 Herbert Graf\, Mémoires d’un homme invisible\, (quatre interviews réalisés par Francis Rizzo\, parus dans la revue Opéra news\, les 5\, 12\, 19 et 26 février 1972\, trad. F. Dachet)\, supplément n°3 de la revue L’unebévue\, EPEL\,1993. \n2 S. Freud\, « Analyse de la phobie d’un petit garçon de cinq ans » (1909)\, Cinq psychanalyses\, PUF\, coll. « Quadrige »\, 2008. \n3 S. Freud\, Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci (1910)\, PUF\, coll. « Quadrige »\, 2012. \n4 S. Freud\, « Le poète et l’activité de fantaisie » (1907)\, Œuvres complètes\, volume VIII\, PUF\, 2007. \n5 F. Kaltenbeck\, L’écriture mélancolique\, Paris\, Éres\, Point Hors Ligne\, 2020\, p. 189. \n6 J. Lacan\, Le Séminaire\, Livre XXIII\, Le Sinthome (1975-1976)\, Seuil\, 2005.
URL:https://www.aleph-savoirs-et-clinique.org/event/26eme-colloque-de-laleph-et-du-cp-aleph/
LOCATION:Théâtre de la Verrière à Lille\, 28 Rue Alphonse Mercie\, Lille\, 59800\, France
CATEGORIES:Aleph,Colloque,CP-Aleph
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Helsinki:20270602T210000
DTEND;TZID=Europe/Helsinki:20270602T224500
DTSTAMP:20260627T170320Z
CREATED:20260610T123331Z
LAST-MODIFIED:20260627T170320Z
UID:10001051-1811970000-1811976300@www.aleph-savoirs-et-clinique.org
SUMMARY:Atelier V\, Suicide et homicide
DESCRIPTION:Le passage à l’acte\, un faiseur d’embrouilles pour le sujet \nLucile Charliac\, Dr Brigitte Lemonnier\, Dr Geneviève Trichet\, Monique Vanneufville \n  \nUne jeune femme mentionne une tentative de suicide à la fin d’un premier entretien avec un psychanalyste\, la rejetant d’un « ce n’était rien ». Une autre décrit ainsi le moment où elle a poignardé son compagnon : « il y a eu un déclic. J’ai vu quelqu’un lever le bras\, c’est comme si vous voyiez un film sans bruit\, un bras qui se levait et s’abaissait plusieurs fois. ». Elle souligne ainsi la part d’énigme de tout passage à l’acte. \nLe passage à l’acte suicidaire ou meurtrier fait apparaitre régulièrement l’impossibilité pour son auteur de se réapproprier son acte\, le balayant d’un « je ne voulais pas mourir » après une tentative de suicide\, ou d’un « je n’ai pas pu faire ça » après un acte meurtrier. \nEn 1901\, Freud range l’acte suicidaire dans la catégorie des « méprises » en tant que réalisation d’un vœu de mort inconscient envers une autre personne\, en contradiction avec l’intention consciente qui s’y rattache. \nCette méprise de la causalité par l’inconscient se retrouve aussi dans certains crimes que Freud a étudiés : le crime par sentiment de culpabilité dans lequel le criminel accomplirait son forfait pour se punir d’un autre crime qu’il suppose inconsciemment avoir commis\, mais dont il ne veut rien savoir. \nPour Lacan\, c’est une autre modalité qui est à l’œuvre. Dans le passage à l’acte\, qu’il soit suicidaire ou meurtrier\, il y a une exclusion radicale du sujet au moment de l’acte.  L’acte vient à la place de la parole\, ce dont témoignent dans l’après-coup certains phénomènes cliniques : sentiment d’étrangeté\, état de sidération\, parfois de dépersonnalisation\, voire de mutisme. \nD’où l’embrouille qui en résulte pour le sujet qui n’est plus le même qu’avant son passage à l’acte : il voulait seulement dormir et a finalement tenté de se suicider\, elle voulait sauver ses enfants et pourtant elle les a tués. \nÀ partir d’exemples cliniques\, on s’attachera à rechercher ce qui a pu conduire un sujet à de tels actes\, qu’on ne peut déduire qu’à partir de ses dits\, des interprétations qu’il donne de son histoire\, de l’objet qu’il a été pour l’Autre. \n  \n1 G. Morel\, Tueuses\, Toulouse\, érès\, 2024\, p. 62. \n2 Freud S.\, Psychopathologie de la vie quotidienne\, « Méprises et maladresses »\, Paris\, Payot\, 1971\, p.  199. \n  \nAtelier en visioconférence (Zoom).
URL:https://www.aleph-savoirs-et-clinique.org/event/atelier-v-suicide-et-homicide-le-passage-a-lacte/2027-06-02/
CATEGORIES:Atelier
ORGANIZER;CN="Savoirs et clinique":MAILTO:contact@aleph-savoirs-et-clinique.org
LOCATION:
END:VEVENT
END:VCALENDAR