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SUMMARY:Atelier III Clinique de l'enfant
DESCRIPTION:L’enfant – L’entrée dans le langage \net l’exil du sujet de l’inconscient \n\n\n\n\nAtelier animé par Franck Dehon\, Dr Emmanuel Fleury  \n\n\n\n\nDéjà avant sa naissance\, l’enfant est plongé dans un bain de langage – celui de ses parents\, de son entourage\, de la société. Encore infans est d’abord un objet pour l’Autre\, objet de soins évidemment\, mais aussi des discours qui le précèdent. Il est l’objet du fantasme maternel auquel il donne soudain corps. Puis il devient sujet de la parole. \nQue se produit-il à cette occasion? Pour répondre à cette question\, l’observation freudienne du Fort ! Da !\, faite à partir de son petit-fils de 18 mois\, est précieuse. Lors de ce jeu\, l’enfant met en scène de façon répétée le départ de sa mère. La séquence peut s’interpréter comme une symbolisation de la perte\, grâce à la scansion signifiante fort-da qui accompagne son action. C’est aussi l’enjeu de sa propre disparition qui est évoquée par l’enfant à travers la répétition et les variations de son jeu. La bobine métaphorise en effet cet objet singulier qu’il a été pour l’Autre dès sa naissance et qui deviendra un constituant essentiel de son fantasme. \nDe ce point de vue tout sujet est exilé d’une jouissance initiale ou mythique dont l’a éloigné l’usage du signifiant. Cliniquement nous pouvons repérer cette perte à travers les demandes que formule l’enfant. Elle apparaît dans l’écart entre ce qu’il attend et ce qu’il obtient de l’autre auquel il adresse sa demande\, aucun objet n’étant jamais tout à fait adéquat à satisfaire cette demande puisqu’elle vise en fait sa reconnaissance comme sujet. Pour autant cet exil\, salutaire en tant qu’il introduit l’enfant au monde et à des liens avec les autres\, n’advient pas toujours. Dans certains cas\, il induit des difficultés qui peuvent générer différents symptômes affectant directement son usage de la parole et du langage ou provoquent son angoisse. \nCette année nous nous intéresserons à ce moment particulier où l’enfant accède au langage en nous arrêtant\, à partir de cas cliniques\, sur les obstacles qu’il peut rencontrer. Pour cela nous nous appuierons sur des textes princeps de Freud\, de Lacan et d’autres cliniciens en étudiant différentes notions telles que la répétition\, le refoulement\, l’aliénation\, la séparation\, l’angoisse ou encore le fantasme. \n\n\n\n\nEn visioconférence (par Zoom).
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SUMMARY:Atelier à Toulouse\, groupe de lecture\, Dr Éric Le Toullec
DESCRIPTION:Clinique des exils \nAtelier animé par le Dr Éric Le Toullec \n\n\n\n\nParler d’exil en psychanalyse ne se limite pas à désigner un déplacement géographique ou un déracinement politique : c’est d’abord interroger la condition même du sujet parlant dans ce qu’elle a de fondamentalement divisé. Il ne s’agit pas seulement d’un événement mais d’un effet de structure. Et c’est là\, sans doute\, l’un des apports majeurs de la psychanalyse : poser que tout sujet est en situation d’exil du seul fait qu’il est traversé par le langage. \nFreud nous le rappelle en 1917 dans un article intitulé Une difficulté de la psychanalyse : « Le moi n’est pas maître dans sa propre maison1. » Cette phrase célèbre condense une vérité clinique décisive : le sujet n’est jamais pleinement chez lui\, ni dans son corps\, ni dans son histoire\, ni dans sa pensée. Il est\, par structure\, traversé\, déplacé\, délogé de lui-même. Freud inscrit cette béance au cœur de trois blessures infligées à l’orgueil humain : Copernic a exilé la Terre du centre du monde ; Darwin a exilé l’homme du sommet du vivant; et la psychanalyse\, enfin\, révèlel’exil intime du sujet hors de sa propre conscience. La division du sujet est ainsi indissociable de cette expérience première : celle d’être étranger à soi-même. Mais à cet exil qui vaut pour tout sujet parlant\, peut s’ajouter une autre sorte d’exil\, imposé à certains\, subi par d’autres. D’où la question qu’implique ce redoublement : comment le sujet peut-il témoigner de cet exil de l’exil? Si la psychanalyse s’estintéressée aux formes sublimées de l’exil (Picasso\, Beckett\, Kundera et bien sûr Joyce) elle s’est moins penchée sur les formes anonymes des exilés en masse à la suite des arrachements traumatiques de notre époque (guerres\, réfugiés climatiques\, économiques…). Se pose alors la question de l’existence même d’une clinique de l’exil\, car dans l’approche psychanalytique il n’y a pas un exil\, mais des exils\, pris un par un\, chacun renvoyant à une histoire singulière. Pourtant\, si la clinique du sujet reste la pierre angulaire de l’approche analytique\, la charge traumatique de l’exil subi ou imposé en obscurcit souvent la narration : barrière de la langue\, silences\, méfiance\, récits fragmentés. Malgré ces difficultés nous soutenons que la psychanalyse\, parce qu’elle se laisse enseigner par l’Autre depuis ses origines\, peut apporter un éclairage renouvelé sur ces questions. C’est ce que nous chercherons à illustrer cette année à partir d’histoire de cas et de témoignages reçus par des acteurs de soins de tous horizons. \n\n\n\n\n1 S. Freud\, Une difficulté de la psychanalyse\, OCF.P\, XV\, 1995\, p. 50; ainsi que S. Freud\, Leçons d’introduction à la psychanalyse\, 18e leçon\, OCF.\, XIV\, 2000\, p. 295. \n\n\n\nPour s’inscrire\, il faut contacter directement le Dr Eric Le Toullec : le-toullec.eric@orange.fr \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nEn présentiel uniquement
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SUMMARY:Atelier IV a Débuter avec Lacan\, le séminaire XI\, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964)
DESCRIPTION:Atelier animé par Marie-Amélie Roussille\, Bénédicte Vidaillet \nComment aborder la lecture d’une œuvre aussi énigmatique que celle de Jacques Lacan ? Comment et dans quel ordre aborder ses nombreuses références\, psychanalytiques\, philosophiques\, littéraires ou scientifiques ? Y-a-t-il un ordre ? une méthode ? doit-on procéder comme Champollion pour déchiffrer par recoupement les séminaires et écrits de Lacan ?  \nDestiné à ceux qui souhaitent découvrir avec nous cette œuvre qui a révolutionné la psychanalyse après Freud\, nos ateliers procèdent avec une méthode simple : la lecture suivie en commun d’un texte de Lacan ; lecture linéaire ou composée qui s’attache à en expliciter précisément les enjeux. \nL’atelier\, divisé en deux groupes – limités chacun à une dizaine de participants – est conçu pour privilégier les questions et favoriser le dialogue et l’interaction.  \nDans l’atelier IV a\, Marie-Amélie Roussille et Bénédicte Vidaillet poursuivront la lecture du séminaire XI\, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964) entreprise l’année dernière.  \nLacan y redessine quatre concepts qu’il spécifie comme fondamentaux pour la psychanalyse : l’inconscient\, la répétition\, le transfert et la pulsion. Ce faisant\, il élargit la perspective freudienne.  \nL’inconscient est présenté comme une béance constitutive de toute structure subjective. La répétition met en évidence le réel comme ce qui revient toujours à la même place\, où on ne le rencontre pas. Le transfert doit être soigneusement distingué de la répétition\, avec laquelle l’ont confondu des élèves de Freud. Enfin\, au catalogue des pulsions freudiennes de la Métapsychologie (1915)\, Lacan ajoute le regard et la voix.  \nNous procéderons à une lecture séance après séance de ce séminaire\, en nous attachant à déployer ses points théoriques de sorte que l’atelier soit abordable à tous les participants. Ceux-ci sont invités à y amener leurs questions\, commentaires ou apports personnels.  \nCet atelier s’adresse tout particulièrement aux personnes qui n’ont pas encore lu Lacan mais souhaitent se familiariser avec sa théorie. \nDes repères bibliographiques précis seront donnés à chaque séance.
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SUMMARY:Atelier VIII Atelier adolescent
DESCRIPTION:Exils et phobies à l’adolescence \nAtelier animé par Mohamed Nechaf\, Dr Geneviève Trichet \n\n\n\n\nPour l’enfant\, se séparer de sa mère est un exil nécessaire. C’est souvent au prix d’un symptôme. Avant sa phobie\, le petit Hans1 avait déduit de l’observation des allées et venues de sa mère qu’elle désirait autre chose que lui. Il cherche alors à combler le manque maternel et se retrouve confronté à l’impossibilité de ne plus suffire à la mère. La phobie des chevaux est un symptôme transitoire\, une sorte de nom-du-père\, qui lui permet cette séparation. \nLors de la poussée sexuelle de la puberté\, quand l’adolescent est mis en demeure d’assumer son être sexué\, la question du manque de l’autre s’exacerbe. Le cas de Hans peut-il éclairer certains symptômes\, souvent dénommés « phobies »\, qui se manifestent à ce moment-là ? Nous tenterons d’y répondre avec des cas de notre pratique. \nNous poursuivrons notre étude de la relecture que Lacan a faite du cas de Hans analysé par Freud dans le séminaire La relation d’objet 2. \n  \n\n\n\n\n1 S. Freud\, « Analyse d’une phobie chez un petit garçon de 5 ans (Le petit Hans) »\, dans Cinq psychanalyses\, Paris\, PUF\, 1993. \n2 J. Lacan\, Le Séminaire Livre IV\, La relation d’objet\, Paris\, Seuil\, 1994. \n  \n\n\n\n\n\n\n\n\nEn présentiel et par visioconférence (Zoom) \n 
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LOCATION:Cabinet du Dr Trichet\, 47 rue de la Brispotière\, Angers\, 49000\, France
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SUMMARY:Atelier VII L'enfance de l'art
DESCRIPTION:Atelier animé par Geneviève Morel \n\n\n\nEn 2022\, deux réalisateurs célèbres avaient réalisé un film sur la naissance de leur désir de cinéma pendant leur enfance\, en l’articulant aux péripéties romancées de leur vie scolaire et familiale\, Steven Spielberg avec The Fabelmans et James Gray avec Armageddon Time. Nous leur avons associé l’autobiographique Fanny et Alexandre de Bergman (1982)\, où l’auteur montre comment le désir de théâtre de deux jeunes enfants se heurte de façon traumatique à l’intransigeance austère de leur nouveau beau-père\, et J’ai tué ma mère de Xavier Dolan (2009)\, où le jeune cinéaste essaie surtout de « tuer (son) double au noyau dur » pour devenir artiste. \nL’an dernier\, nous avons poursuivi avec L’enfance nue de Maurice Pialat (Fr\, 1968)\, Les 400 coups de François Truffaut (Fr\, 1959)\, Petite sœur de Hirokazu Kore-Eda (Ja\, 2014)\, Les poings dans les poches de Marco Bellochio (It\, 1965). \nDésir de cinéma\, désir d’art? Dans certains films\, le cinéma met en abyme sa propre naissance\, non sans complications ni symptômes – selon Freud dans Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci (1910). \nL’atelier « L’enfance de l’art » — qui se déroule en visioconférence — se propose d’étudier l’articulation de l’art à l’enfance à partir de commentaires de films suivis d’une discussion avec les participants. \nÀ chaque séance\, un(e) participant(e) présentera un film\, indiqué aux inscrits afin qu’ils le voient à l’avance et se préparent à en discuter entre eux et avec l’enseignant(e). \nNous commencerons cette année avec L’incompris de Luigi Comencini (It\, 1966) et Sweetie de Jane Campion (Aust\,1989). \nParallèlement\, nous poursuivrons l’écriture d’un dossier sur l’enfance de l’art au cinéma\, reprenant notre travail sur les films commentés les années précédentes. \nLes personnes intéressées par ce thème peuvent m’envoyer leurs propositions. \n\n\n\n  \nUniquement par visioconférence (Zoom)
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SUMMARY:Le seuil\, la chose Das Ding\, de Freud à Lacan
DESCRIPTION:Notre premier axe de recherche travaillera à élucider la conception lacanienne de la Chose telle qu’elle est développée dans le séminaire L’éthique de la psychanalyse (1959-1960). \nNous nous attacherons alors d’abord au repérage opéré par Lacan d’une mise en oeuvre inédite\, par Freud\, du concept de das Ding.  Une lecture des occurrences de ce terme dans les écrits de Freud nous permettra de saisir comment et pourquoi ce sens spécifique émerge et se manifeste comme une nouvelle conception ; nous serons plus précisément attentif au processus de différenciation ou de distinction associé à das Ding tel qu’il est évoqué dans Esquisse d’une psychologie scientifique (1895-1896) ou encore dans « Die Verneinung » (1925) ; processus qui apparaît opératoire et constitutif de la réalité subjective et de la réalité locale.  \nNous nous intéresserons ensuite au rapport que Lacan établit entre Chose et vide architectural ; manière de penser et d’articuler conjointement la subjectivation (l’émergence d’une réalité subjective) et la localisation (comprise ici comme l’émergence d’une réalité conçue comme système de lieux) ; ainsi de la conception du vase par Lacan – qui apparaît simultanément comme l’archétype de l’apparition (Erscheinung) sublimée de la Chose (comme sa manifestation la plus élémentaire) et modèle fondamental de l’architecture. \nPour les informations concernant dates et horaires\, consulter le site du CIPh https://ciph.org/ ; ou adresser un mail à fredericyvan@hotmail.fr \nce séminaire se déroule en présentiel  à Paris\, campus Condorcet \net en visioconférence\, le lien sera indiqué avant chaque séance. \nLes dates : 27 mars\, 17 avril\, 15 mai\, 26 juin De 18h00 à 20h00
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SUMMARY:Atelier IX Psychanalyse et littérature
DESCRIPTION:Atelier animé par Claudine Biefnot\, Sibylle Guipaud \n« Je soutiens\, et je soutiendrai sans ambiguïté – et\, ce faisant\, je pense être dans la ligne de Freud – que les créations poétiques engendrent\, plus qu’elles ne les reflètent les créations psychologiques1. » La thèse de Lacan est fidèle à Freud dont la lecture des poèmes de Goethe l’a décidé à se lancer dans les études médicales. Lacan a souligné que Freud n’a jamais aussi bien élaboré ses théories que lorsqu’il a travaillé à partir des écrits de Schreber. Aussi la démarche de notre séminaire est de montrer que le texte fait avancer la pratique et les concepts psychanalytiques. Mais pourquoi faire une place à la littérature dans la formation de l’analyste ? On pourrait en effet questionner la nécessité pour un psychanalyste de s’intéresser aux grands écrivains car\, après tout\, faire une psychanalyse ce n’est pas réaliser une étude littéraire. Pourtant\, dans les deux pratiques\, l’art d’interpréter un poème – qu’il soit texte ou sujet – est au cœur du processus. La lecture par Lacan de deux grands écrivains du XXe siècle\, Marguerite Duras et James Joyce\, nous permettra d’explorer le champ de la psychanalyse appliquée à la littérature depuis son origine jusqu’à son actualité la plus brûlante. \n  \n\n\n\n\n1 Jacques Lacan\, Le Séminaire\, Livre VI\, Le Désir et son interprétation [1958-1959]\, Paris\, Éditions de La Martinière\, 2013\, p. 295-296. \n\n\n  \nEn présentiel et par visioconférence (Zoom) \n\n\n 
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SUMMARY:Atelier à Paris : psychanalyse et violence
DESCRIPTION:Atelier à Paris  \nPsychanalyse et violence \nVincent Le Corre et Thomas Chihaoui \nLa violence est une force aux confins de l’individuel\, du social et du politique\, qui peut nous déloger radicalement de nous-mêmes\, mais qui peut également être entendue comme étant au service de la vie. Richard Hellbrunn l’affirme dans son ouvrage Pathologie de la violence : « Il y a dans la violence\, dans n’importe quelle forme de violence\, un reste étrange qui échappe au pouvoir des mots.1 » Comment définir ce reste étrange qui se manifeste sous de multiples formes\, physique\, morale\, verbale\, sexuelle\, psychique ? \nMême si la violence n’est pas un concept psychanalytique à proprement parler\, elle peut être abordée par le biais de concepts ou notions comme la pulsion\, l’affect\, l’émotion\, l’émoi\, l’inhibition\, l’acte… Lacan distingue ainsi l’acting out du passage à l’acte et nous avertit « du pouvoir captivant des images2 » qui peut conduire au crime. Claude Balier distingue des fonctions et des degrés de symbolisation de l’agir violent à travers les notions de mise en acte et de recours à l’acte3. \nNous étudierons les phénomènes liés à la violence\, particulièrement à l’adolescence\, à partir de textes psychanalytiques (Freud\, Lacan\, Klein\,Winnicott\, Hellbrunn\, Dejours\, Balier\, etc.)\, mais aussi du cinéma et des jeux vidéo. Et nous nous appuierons sur le dispositif élaboré par le psychanalyste Richard Hellbrunn\, « la psychoboxe4 ». Divers intervenants seront invités à présenter leur expérience et à discuter avec les participants à l’atelier. \n  \n\n\n\n\n\n Richard Hellbrunn\, Pathologie de la violence\, pour une stratégie thérapeutique\, Éditions Réseaux\, 1982\, p.6\n Franz Kaltenbeck\, « L’”incompréhensible” : la psychanalyse face au crime »\, Nouvelle Revue de Psychosociologie\, n°20\, 2015.\nSous la direction de Claude Balier\, La violence en abyme\, PUF\, 2005.\nwww.psychoboxe.co\n\n\n\n  \nExclusivement par visioconférence (par Zoom) \nPour s’inscrire\, il faut contacter directement Vincent Le Corre : vincent_le_corre@hotmail.com \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n 
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SUMMARY:Atelier à Toulouse\, Groupe de lecture\, Vonnick Guiavarc'h
DESCRIPTION:Jacques Lacan \nLe Séminaire\, Livre IV\, La relation d’objet (1956-1957) \n\n\n\n\nDes personnes en situation d’exil racontent dans des entretiens des parcours migratoires marqués par un sentiment de perte. Il peut s’agir d’un exil subi\, par exemple dans des situations de guerre ou de persécution\, d’un exil choisi en vue d’un avenir meilleur pour soi et ses enfants\, ou encore d’un exil vécu et rapporté par les générations précédentes. Quelques soient les modalités des exils\, l’histoire des sujets « exilés » témoigne d’un manque situé au-delà des pertes\, carences\, ou attentes déçues. \nEn nous appuyant sur la lecture du séminaire IV\, La relation d’objet\, nous interrogerons la clinique du sujet de l’exil dans son rapport à l’objet. Quelles relations entretiennent-ils? De quelle sorte d’objet s’agit-il dans la quête de l’objet perdu? Comment articuler la notion du manque d’objet avec les trois instances de l’imaginaire\, du réel et du symbolique? \n\n\n\n\nPour s’inscrire\, il faut contacter directement Vonnick Guiavarc’h :  \nvonnick.guiavarch@gmail.com
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LOCATION:Cabinet de Vonnick Guiavarc’h\, 46 rue du 10 avril\, Toulouse\, 31000\, France
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SUMMARY:Atelier IV b Débuter avec Lacan\, le séminaire I\, Les écrits techniques de Freud (1953-1954)
DESCRIPTION:Atelier animé par Isabelle Baldet\, Frédéric Yvan \nComment aborder la lecture d’une œuvre aussi énigmatique que celle de Jacques Lacan ? Comment et dans quel ordre aborder ses nombreuses références\, psychanalytiques\, philosophiques\, littéraires ou scientifiques ? Y-a-t-il un ordre ? une méthode ? doit-on procéder comme Champollion pour déchiffrer par recoupement les séminaires et écrits de Lacan ?  \nDestiné à ceux qui souhaitent découvrir avec nous cette œuvre qui a révolutionné la psychanalyse après Freud\, nos ateliers procèdent avec une méthode simple : la lecture suivie en commun d’un texte de Lacan ; lecture linéaire ou composée qui s’attache à en expliciter précisément les enjeux. \nL’atelier\, divisé en deux groupes – limités chacun à une dizaine de participants – est conçu pour privilégier les questions et favoriser le dialogue et l’interaction.  \nL’atelier IV b\, sera consacré à l’étude des concepts clefs développés dans le séminaire I\, Les écrits techniques de Freud (1953-1954) : l’imaginaire\, le symbolique\, le stade du miroir\, l’appel et la demande\, la forclusion… Ces éléments permettent de poser les bases de l’enseignement de Lacan et de comprendre son abord novateur de la psychose. \nCet atelier s’adresse tout particulièrement aux personnes qui n’ont pas encore lu Lacan mais souhaitent se familiariser avec sa théorie.  \nDes repères bibliographiques précis seront donnés à chaque séance. \nUniquement en visioconférence (par Zoom)
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SUMMARY:Atelier à Toulouse\, groupe de lecture\, Dr Éric Le Toullec
DESCRIPTION:Clinique des exils \nAtelier animé par le Dr Éric Le Toullec \n\n\n\n\nParler d’exil en psychanalyse ne se limite pas à désigner un déplacement géographique ou un déracinement politique : c’est d’abord interroger la condition même du sujet parlant dans ce qu’elle a de fondamentalement divisé. Il ne s’agit pas seulement d’un événement mais d’un effet de structure. Et c’est là\, sans doute\, l’un des apports majeurs de la psychanalyse : poser que tout sujet est en situation d’exil du seul fait qu’il est traversé par le langage. \nFreud nous le rappelle en 1917 dans un article intitulé Une difficulté de la psychanalyse : « Le moi n’est pas maître dans sa propre maison1. » Cette phrase célèbre condense une vérité clinique décisive : le sujet n’est jamais pleinement chez lui\, ni dans son corps\, ni dans son histoire\, ni dans sa pensée. Il est\, par structure\, traversé\, déplacé\, délogé de lui-même. Freud inscrit cette béance au cœur de trois blessures infligées à l’orgueil humain : Copernic a exilé la Terre du centre du monde ; Darwin a exilé l’homme du sommet du vivant; et la psychanalyse\, enfin\, révèlel’exil intime du sujet hors de sa propre conscience. La division du sujet est ainsi indissociable de cette expérience première : celle d’être étranger à soi-même. Mais à cet exil qui vaut pour tout sujet parlant\, peut s’ajouter une autre sorte d’exil\, imposé à certains\, subi par d’autres. D’où la question qu’implique ce redoublement : comment le sujet peut-il témoigner de cet exil de l’exil? Si la psychanalyse s’estintéressée aux formes sublimées de l’exil (Picasso\, Beckett\, Kundera et bien sûr Joyce) elle s’est moins penchée sur les formes anonymes des exilés en masse à la suite des arrachements traumatiques de notre époque (guerres\, réfugiés climatiques\, économiques…). Se pose alors la question de l’existence même d’une clinique de l’exil\, car dans l’approche psychanalytique il n’y a pas un exil\, mais des exils\, pris un par un\, chacun renvoyant à une histoire singulière. Pourtant\, si la clinique du sujet reste la pierre angulaire de l’approche analytique\, la charge traumatique de l’exil subi ou imposé en obscurcit souvent la narration : barrière de la langue\, silences\, méfiance\, récits fragmentés. Malgré ces difficultés nous soutenons que la psychanalyse\, parce qu’elle se laisse enseigner par l’Autre depuis ses origines\, peut apporter un éclairage renouvelé sur ces questions. C’est ce que nous chercherons à illustrer cette année à partir d’histoire de cas et de témoignages reçus par des acteurs de soins de tous horizons. \n\n\n\n\n1 S. Freud\, Une difficulté de la psychanalyse\, OCF.P\, XV\, 1995\, p. 50; ainsi que S. Freud\, Leçons d’introduction à la psychanalyse\, 18e leçon\, OCF.\, XIV\, 2000\, p. 295. \n\n\n\nPour s’inscrire\, il faut contacter directement le Dr Eric Le Toullec : le-toullec.eric@orange.fr \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nEn présentiel uniquement
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SUMMARY:Atelier VIII Atelier adolescent
DESCRIPTION:Exils et phobies à l’adolescence \nAtelier animé par Mohamed Nechaf\, Dr Geneviève Trichet \n\n\n\n\nPour l’enfant\, se séparer de sa mère est un exil nécessaire. C’est souvent au prix d’un symptôme. Avant sa phobie\, le petit Hans1 avait déduit de l’observation des allées et venues de sa mère qu’elle désirait autre chose que lui. Il cherche alors à combler le manque maternel et se retrouve confronté à l’impossibilité de ne plus suffire à la mère. La phobie des chevaux est un symptôme transitoire\, une sorte de nom-du-père\, qui lui permet cette séparation. \nLors de la poussée sexuelle de la puberté\, quand l’adolescent est mis en demeure d’assumer son être sexué\, la question du manque de l’autre s’exacerbe. Le cas de Hans peut-il éclairer certains symptômes\, souvent dénommés « phobies »\, qui se manifestent à ce moment-là ? Nous tenterons d’y répondre avec des cas de notre pratique. \nNous poursuivrons notre étude de la relecture que Lacan a faite du cas de Hans analysé par Freud dans le séminaire La relation d’objet 2. \n  \n\n\n\n\n1 S. Freud\, « Analyse d’une phobie chez un petit garçon de 5 ans (Le petit Hans) »\, dans Cinq psychanalyses\, Paris\, PUF\, 1993. \n2 J. Lacan\, Le Séminaire Livre IV\, La relation d’objet\, Paris\, Seuil\, 1994. \n  \n\n\n\n\n\n\n\n\nEn présentiel et par visioconférence (Zoom) \n 
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LOCATION:Cabinet du Dr Trichet\, 47 rue de la Brispotière\, Angers\, 49000\, France
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SUMMARY:Les soirées cinéma : Paris
DESCRIPTION:CINÉ-CRIME : TRAHISONS\nanimé par Geneviève Morel \nen collaboration avec la revue Savoirs et clinique (érès) \n\n\n\nDe nombreux films mettent en scène les conséquences criminelles d’une trahison. \nLa projection sera suivie d’une présentation par Geneviève Morel et d’un débat avec la salle. Le choix du film sera précisé chaque fois sur le site d’Aleph et sur celui du cinéma. \nAu cinéma Les 3 Luxembourg\, 67 rue Monsieur-le-Prince\, Paris 6e \nÀ 20 h 30\, les lundis 15 septembre\, 17 novembre 2025\, 12 janvier\, 9 mars et 11 mai 2026. \nhttps : //www.lestroisluxembourg.com
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LOCATION:Cinéma Les 3 Luxembourg\, 67\, rue Monsieur-le-Prince\, Paris\, 75006\, France
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SUMMARY:Les soirées cinéma : Paris
DESCRIPTION:CINÉ-CRIME : TRAHISONS\nanimé par Geneviève Morel \nen collaboration avec la revue Savoirs et clinique (érès) \n\n\n\nDe nombreux films mettent en scène les conséquences criminelles d’une trahison. \nLa projection sera suivie d’une présentation par Geneviève Morel et d’un débat avec la salle. Le choix du film sera précisé chaque fois sur le site d’Aleph et sur celui du cinéma. \nAu cinéma Les 3 Luxembourg\, 67 rue Monsieur-le-Prince\, Paris 6e \nLe 9 mars 2026 à 20h30 \nLES AMANTS SACRIFIÉS de Kiyoshi Kurosawa (Ja\, 2021) \n \n  \nÀ 20 h 30\, les lundis 15 septembre\, 17 novembre 2025\, 12 janvier\, 9 mars et 11 mai 2026. \nhttps : //www.lestroisluxembourg.com \n 
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SUMMARY:Atelier III Clinique de l'enfant
DESCRIPTION:L’enfant – L’entrée dans le langage \net l’exil du sujet de l’inconscient \n\n\n\n\nAtelier animé par Franck Dehon\, Dr Emmanuel Fleury  \n\n\n\n\nDéjà avant sa naissance\, l’enfant est plongé dans un bain de langage – celui de ses parents\, de son entourage\, de la société. Encore infans est d’abord un objet pour l’Autre\, objet de soins évidemment\, mais aussi des discours qui le précèdent. Il est l’objet du fantasme maternel auquel il donne soudain corps. Puis il devient sujet de la parole. \nQue se produit-il à cette occasion? Pour répondre à cette question\, l’observation freudienne du Fort ! Da !\, faite à partir de son petit-fils de 18 mois\, est précieuse. Lors de ce jeu\, l’enfant met en scène de façon répétée le départ de sa mère. La séquence peut s’interpréter comme une symbolisation de la perte\, grâce à la scansion signifiante fort-da qui accompagne son action. C’est aussi l’enjeu de sa propre disparition qui est évoquée par l’enfant à travers la répétition et les variations de son jeu. La bobine métaphorise en effet cet objet singulier qu’il a été pour l’Autre dès sa naissance et qui deviendra un constituant essentiel de son fantasme. \nDe ce point de vue tout sujet est exilé d’une jouissance initiale ou mythique dont l’a éloigné l’usage du signifiant. Cliniquement nous pouvons repérer cette perte à travers les demandes que formule l’enfant. Elle apparaît dans l’écart entre ce qu’il attend et ce qu’il obtient de l’autre auquel il adresse sa demande\, aucun objet n’étant jamais tout à fait adéquat à satisfaire cette demande puisqu’elle vise en fait sa reconnaissance comme sujet. Pour autant cet exil\, salutaire en tant qu’il introduit l’enfant au monde et à des liens avec les autres\, n’advient pas toujours. Dans certains cas\, il induit des difficultés qui peuvent générer différents symptômes affectant directement son usage de la parole et du langage ou provoquent son angoisse. \nCette année nous nous intéresserons à ce moment particulier où l’enfant accède au langage en nous arrêtant\, à partir de cas cliniques\, sur les obstacles qu’il peut rencontrer. Pour cela nous nous appuierons sur des textes princeps de Freud\, de Lacan et d’autres cliniciens en étudiant différentes notions telles que la répétition\, le refoulement\, l’aliénation\, la séparation\, l’angoisse ou encore le fantasme. \n\n\n\n\nEn visioconférence (par Zoom).
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SUMMARY:Le seuil\, la chose Das Ding\, de Freud à Lacan
DESCRIPTION:Notre premier axe de recherche travaillera à élucider la conception lacanienne de la Chose telle qu’elle est développée dans le séminaire L’éthique de la psychanalyse (1959-1960). \nNous nous attacherons alors d’abord au repérage opéré par Lacan d’une mise en oeuvre inédite\, par Freud\, du concept de das Ding.  Une lecture des occurrences de ce terme dans les écrits de Freud nous permettra de saisir comment et pourquoi ce sens spécifique émerge et se manifeste comme une nouvelle conception ; nous serons plus précisément attentif au processus de différenciation ou de distinction associé à das Ding tel qu’il est évoqué dans Esquisse d’une psychologie scientifique (1895-1896) ou encore dans « Die Verneinung » (1925) ; processus qui apparaît opératoire et constitutif de la réalité subjective et de la réalité locale.  \nNous nous intéresserons ensuite au rapport que Lacan établit entre Chose et vide architectural ; manière de penser et d’articuler conjointement la subjectivation (l’émergence d’une réalité subjective) et la localisation (comprise ici comme l’émergence d’une réalité conçue comme système de lieux) ; ainsi de la conception du vase par Lacan – qui apparaît simultanément comme l’archétype de l’apparition (Erscheinung) sublimée de la Chose (comme sa manifestation la plus élémentaire) et modèle fondamental de l’architecture. \nPour les informations concernant dates et horaires\, consulter le site du CIPh https://ciph.org/ ; ou adresser un mail à fredericyvan@hotmail.fr \nce séminaire se déroule en présentiel  à Paris\, campus Condorcet \net en visioconférence\, le lien sera indiqué avant chaque séance. \nLes dates : 27 mars\, 17 avril\, 15 mai\, 26 juin De 18h00 à 20h00
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SUMMARY:Atelier IV a Débuter avec Lacan\, le séminaire XI\, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964)
DESCRIPTION:Atelier animé par Marie-Amélie Roussille\, Bénédicte Vidaillet \nComment aborder la lecture d’une œuvre aussi énigmatique que celle de Jacques Lacan ? Comment et dans quel ordre aborder ses nombreuses références\, psychanalytiques\, philosophiques\, littéraires ou scientifiques ? Y-a-t-il un ordre ? une méthode ? doit-on procéder comme Champollion pour déchiffrer par recoupement les séminaires et écrits de Lacan ?  \nDestiné à ceux qui souhaitent découvrir avec nous cette œuvre qui a révolutionné la psychanalyse après Freud\, nos ateliers procèdent avec une méthode simple : la lecture suivie en commun d’un texte de Lacan ; lecture linéaire ou composée qui s’attache à en expliciter précisément les enjeux. \nL’atelier\, divisé en deux groupes – limités chacun à une dizaine de participants – est conçu pour privilégier les questions et favoriser le dialogue et l’interaction.  \nDans l’atelier IV a\, Marie-Amélie Roussille et Bénédicte Vidaillet poursuivront la lecture du séminaire XI\, Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964) entreprise l’année dernière.  \nLacan y redessine quatre concepts qu’il spécifie comme fondamentaux pour la psychanalyse : l’inconscient\, la répétition\, le transfert et la pulsion. Ce faisant\, il élargit la perspective freudienne.  \nL’inconscient est présenté comme une béance constitutive de toute structure subjective. La répétition met en évidence le réel comme ce qui revient toujours à la même place\, où on ne le rencontre pas. Le transfert doit être soigneusement distingué de la répétition\, avec laquelle l’ont confondu des élèves de Freud. Enfin\, au catalogue des pulsions freudiennes de la Métapsychologie (1915)\, Lacan ajoute le regard et la voix.  \nNous procéderons à une lecture séance après séance de ce séminaire\, en nous attachant à déployer ses points théoriques de sorte que l’atelier soit abordable à tous les participants. Ceux-ci sont invités à y amener leurs questions\, commentaires ou apports personnels.  \nCet atelier s’adresse tout particulièrement aux personnes qui n’ont pas encore lu Lacan mais souhaitent se familiariser avec sa théorie. \nDes repères bibliographiques précis seront donnés à chaque séance.
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LOCATION:Locaux de l’association Spama\, 3 rue du plat\, Lille\, France
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SUMMARY:Atelier V Suicide et homicide
DESCRIPTION:Suicide et homicide\, Le passage à l’acte\, un moment d’exil pour le sujet \nAtelier animé par Lucile Charliac\, Dr Brigitte Lemonnier\, Dr Geneviève Trichet\, Monique Vanneufville \n\n\n\n\nJe me suis poignardé\, comment est-ce possible\, moi qui ne peux pas voir une goutte de sang ? » Une telle stupéfaction après un acte suicidaire n’est pas rare. \nDes paroles témoignant d’une semblable étrangeté peuvent aussi être entendues à la suite d’un passage à l’acte meurtrier. La sidération du sujet peut aller jusqu’au rejet d’en avoir été l’auteur ou l’autrice. Ce rejet n’est pourtant nullement une stratégie pour se disculper. Il ne constitue pas davantage à proprement parler un déni : « je me suis poignardé »\, reconnaît bien ce sujet qui souligne en même temps qu’il n’a rien à en dire. \nAlors\, comment une telle dissociation\, entre le sujet qui découvre son acte et le sujet préexistant à l’acte\, est-elle possible ? \nLacan a éclairé cette étrangeté ressentie dans l’après-coup du passage à l’acte en mettant l’accent sur le mutisme de l’acte. L’acte vient à la place d’un dire du sujet ; il met hors-jeu le sujet parlant\, d’où sa difficulté à se reconnaître ensuite dans l’acte. \nAlors\, y a-t-il quand même un agent de l’acte et quel est-il ? Lacan le nomme d’un concept qu’il a inventé\, l’objet petit a. \nDu sujet\, exilé de la scène du crime ou du suicide\, à l’objet a qui commande l’acte\, nous étudierons ce que chacun de ces deux termes\, sujet et objet a\, désignent chez Lacan. Cette étude sera étayée sur la référence à des cas cliniques permettant d’éclairer la place et le rôle de chacun d’eux. \n\n\n\n\n\n\n\n\nUniquement par visioconférence (Zoom)
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SUMMARY:Présentation clinique I et aletier I "clinique de l'entretien"
DESCRIPTION:Atelier animé par Sophie Gaulard\,Mohamed Nechaf\, Marie-Amélie Roussille et  Bénédicte Vidaillet \nUne séance sur deux est projeté un film de la série « La vie normale »\, réalisée par Geneviève Morel\, à l’EPSM d’Armentières. Dans chacun de ces films\, l’analyste qui ne le connaît pas s’entretient avec un patient hospitalisé et volontaire qui accepte de témoigner de son histoire et des raisons de son hospitalisation. Le patient évoque sa vie présente et passée avec ses mots et dans son style singulier. L’analyste tente de repérer les points nodaux de son histoire\, les signifiants qui peuvent surgir pendant cet unique entretien et tout ce qui peut éclairer sa trajectoire de vie et la part qu’il y prend.  \nDans un second temps\, après la projection du film\, les analystes qui animent l’atelier et les personnes présentes reprennent « à chaud » les éléments du cas. Ils tentent d’interpréter ce qu’ils viennent d’entendre grâce aux concepts clefs de la psychanalyse et de la psychiatrie. Les questions soulevées par le cas font l’objet d’un débat entre tous les participants. \nLors de la séance suivante\, le matériau est repris et retravaillé en rapport avec la théorie psychanalytique autour de trois temps. Tout d’abord\, un participant à la projection de la séance précédente présente le cas qu’il a minutieusement reconstruit. Le fil de l’histoire est reconstitué\, avec ses épisodes aigus et ses temps morts ; le symptôme du sujet\, articulé dans ses propres mots\, s’en dégage souvent avec une netteté qui surprend. La logique des passages à l’acte\, leur liaison à un éventuel délire s’articule au diagnostic de structure\, toujours discuté à partir d’hypothèses contradictoires. \nEnsuite\, deux présentations théoriques en lien avec des points saillants de la clinique de ce cas sont faites par les analystes qui animent l’atelier\, ce qui permet un travail précis de présentation des concepts psychanalytiques\, d’articulation à la clinique et de mise à l’épreuve. On peut ainsi être conduit à préciser comment repérer la forclusion dans la psychose\, quelle valeur donner aux identifications et aux répétitions\, ce qui peut faire sinthome pour un sujet\, etc.
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SUMMARY:Séminaire théorique : la cause de l'exil
DESCRIPTION:Séminaires théoriques  \nLa cause de l’exil \nFrédéric Yvan \nSi l’exil désigne le fait de séjourner à l’extérieur\, hors de son lieu d’origine et\, ainsi\, se retrouver étranger ailleurs\, que peut signifier l’expression « sujet exilé » dans le champ de la psychanalyse ? Cette interrogation nécessite dès lors de s’intéresser à un lieu originaire d’où le sujet serait expulsé et qui caractériserait fondamentalement la condition humaine comme celle d’un exil. Qu’en est-il de ce lieu originaire? Peut-on même concevoir une telle origine en psychanalyse? C’est que l’origine apparaît toujours comme un mythe en psychanalyse ; ainsi dumythe du père de la horde primitive dans la pensée de Freud. Si l’origine signifie le commencement\, la première apparition ou manifestation de quelque chose\, l’Autre\, ayant toujours été déjà-là\, ne peut constituer une origine pour le sujet. \nPour Freud\, l’exil peut déjà être compris comme métaphore de la séparation primordiale de l’enfant avec sa mère et avec le corps de celle-ci. En théorisant l’ « objet perdu »\, Freud conçoit d’une certaine manière un exil du sujet qui serait à l’origine même de la subjectivité. C’est cet exil qui donnera naissance au fantasme de retrouvailles avec cet objet\, comme un retour sans cesse désiré\, œuvrant dans les choix inconscients du sujet. N’est-ce pas aussi les effets de cet exil que Freud observe dans le jeu de la bobine de son petit-fils Ernst\, que l’enfant associe à la répétition des signifiants « Fort / Da » – « Là-bas / Ici »? Ce jeu et ces paroles ne sont-ils pas l’invention de l’enfant lui permettant de réguler l’absence / présence de la mère comme son propre exil répété ? \nCet exil fondamental du sujet se double pour Lacan d’un autre exil tout aussi fondamental : celui de devoir habiter le langage. Le « parlêtre »\, comme l’écrit Lacan\, désigne alors la condition d’un exil : celui de sa simple nature d’être vivant. Lacan utilise par ailleurs littéralement le terme d’exil alors qu’il s’attache à rendre compte de la constitution de l’Idéal du moi : le trait signifiant emprunté au père est « comme la patrie que l’exilé emporterait à la semelle de ses souliers(1) ». \nDans son essai L’inquiétante étrangeté (1919). Freud développe d’une autre façon cette notion d’exil. Il y décrit notamment l’expérience d’une désorientation spatiale dans un système de lieux en même temps que ce système serait pourtant orienté par un même point; sorte de point d’aimantation du mouvement pour ainsi dire. C’est ce point qui est unheimlich : c’est-à-dire\, comme le formule Freud\, qui est « le “Heimliche-Heimische”\, c’est-à-dire l’“intime de la maison” »; l’intime ou le plus familier et pourtant le plus étranger. Tout au long de son œuvre\, Freud a conféré à l’étranger (Fremde) et au processus à travers lequel quelqu’un ou quelque chose le devient (Entfremdung) une véritable dimension métapsychologique. L’Unheimlich participe aussi de l’étranger en nous\, de son inquiétante étrangeté faisant de chacun un exilé. Jacques Lacan conçoit-il autre chose en choisissant le terme « extimité » pour désigner la situation ou la localité de la Chose – das Ding ? \n\n\n\nDas Ding apparaît comme la part inerte\, fixe\, constante et irréductible du prochain (la mère) – la part absolument autre. Et c’est parce que das Ding est l’absolument autre que Lacan l’associe explicitement au Fremde\, à l’étranger et au dehors : « Le Ding comme Fremde\, étranger […]\, en tout cas comme le premier extérieur\, c’est ce autour de quoi s’oriente tout le cheminement du sujet.2 » Das Ding est donc simultanément et structurellement cette extériorité ou ce dehors primordial et le point d’orientation ou l’axe de révolution de la subjectivité. Et ce dehors de la Chose est un dehors absolument inappropriable : c’est le dehors absolu de l’« Autre absolu » autour duquel prend consistance la réalité d’un sujet : « Das Ding\, c’est ce qui – au point initial\, logiquement et du même coup chronologiquement\, de l’organisation du monde dans le psychisme – se présente et s’isole comme le terme étranger autour de quoi tourne tout le mouvement de la Vorstellung […].3 » Cette position formule son extimité : « Car ce das Ding\, qui est là au centre\, est justement au centre en ce sens qu’il est exclu\, […]\, étranger à moi\, tout en étant au cœur de ce moi […].4 » Par ce terme Lacan signifie que le plus intime participe d’une radicale extériorité. \nNous nous intéresserons donc à ce lieu fondamental du sujet\, auquel Freud a donné un nom et que Lacan a théorisé : das Ding. Nous nous attacherons aux modalités de sa constitution en même temps qu’à son articulation avec l’exil dans le langage. \n  \n\n\n\n1 J. Lacan\, Le Séminaire\, livre V\, Les formations de l’inconscient (1957-1958)\, Le Seuil\, Paris\, 1998\, p. 289. \n\n\n\n2 J. Lacan\, Le Séminaire\, Livre VII\, L’éthique de la psychanalyse (1959-1960)\, Le Seuil\, Paris\, 1986\, p. 65. \n\n\n3 Ibid.\, p. 72. \n4 Ibid.\, p. 87. \n\n\n\n\n\n\n 
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SUMMARY:Séminaire théorique : le devenir du psychanalyste
DESCRIPTION:Destiné notamment\, mais pas exclusivement\, aux analystes en formation\, à ceux qui reçoivent et à ceux qui sont déjà psychanalystes\, ce séminaire décline chaque année une grande thématique propre à la formation des analystes telle que : l’entrée en analyse\, le transfert\, le contrôle\, etc. à travers des œuvres marquantes dans l’histoire de la psychanalyse. \nChaque séance\, animée par un enseignant de Savoirs et clinique\, donne l’occasion de se plonger au cœur des grands courants des doctrines psychanalytiques\, d’étudier les recherches et les apports théoriques et cliniques des principales figures de la psychanalyse (Freud\, Lacan\, Klein\, Bion\, Winnicott…)\, en lien avec la thématique de l’année. \n\n\n\n\nLe thème choisi pour 2025-26 est « l’entrée en analyse ». « Entrer en analyse » constitue un moment singulier et décisif tant pour la personne qui vient s’adresser à un analyste que pour l’analyste qui la reçoit. Face à la demande qui lui est adressée\, l’analyste fait le choix d’une réponse qui l’engage\, et engage l’autre\, bien au-delà du moment présent. Si cette rencontre\, soutenue par la parole\, s’annonce forcément comme une grande inconnue\, elle donne également la tonalité de ce qui se profilera dans le travail analytique. Quand\, pourquoi et comment entre-t-on en analyse? En quoi le désir de l’analyste intervient-il dans ce processus? Pourquoi arrive-t-il que l’entrée en analyse ne se fasse pas? A quoi servent les entretiens préliminaires ? Existe-t-il des spécificités à prendre en compte quand on accueille des patients psychotiques? Voici quelques-unes des questions qui peuvent se poser aux psychanalystes.. \n\n\n\n\nDate  \n\n\nTitre de l’intervention \n\n\nEnseignant(e) \n\n\n\n11 octobre\nLa naissance de la psychanalyse : Anna O.\nIsabelle Baldet\n\n\n15 novembre\nLacan et la direction de la cure de Dora et de l’homme aux rats \nMarie Amélie Roussille et Sibylle Guipaud \n\n\n17 janvier\nEn séance avec Mélanie Klein\nClaudine Biefnot\n\n\n4 avril\nLe point de vue de Heinz Kohut. À propos de son ouvrage Analyse et guérison\nAntoine Verstraet\n\n\n23 mai\nDébut de partie : les entretiens préliminaires \nBénédicte Vidaillet\n\n\n13 juin\nPrendre le sujet au mot : l’entrée dans l’analyse dans la psychose \nDr Eric Le Toullec\n\n\nLes questions et débats seront animés par Mohamed Nechaf\, Antoine Verstraet\, Bénédicte Vidaillet\n\n\n\n 
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SUMMARY:Présentation clinique II et atelier II "clinique de l'adolescent"
DESCRIPTION:IMPRO Le Saulchoir\, Kain\, Belgique \nDans le service de Monsieur Huon\, du Dr Geneviève Loison et du Dr Emmanuel Thill \nPrésentation clinique d’adolescents \nAtelier et présentation animés par Isabelle Baldet\, Jean-Claude Duhamel\, Hélène Coesnon\, Antoine Verstraet \nPourquoi s’entretenir avec un enfant ou un adolescent au sein d’une présentation clinique ?  \nParce que le caractère unique de cet échange permet une parole originale et structurante. Il se déroule en effet avec un(e) analyste extérieur(e) à l’institution que le jeune ne connaît pas à l’avance\, ne rencontrera qu’une seule fois\, et qui mène l’entretien en prenant son temps et sans préjugés ni a priori : la discussion clinique avec l’équipe d’accueil de l’institution et le public de professionnels qui assistent à la présentation n’a lieu qu’ensuite (et hors de la présence de l’enfant). \nL’enfant ou l’adolescent\, avec l’accord de ses parents s’il est mineur\, parle de ce qui est important pour lui\, de ce qui fait sa vie dans l’institution : ses camarades\, ses activités ; mais aussi de sa vie dans sa famille (ses parents ou sa famille d’accueil)\, de la façon dont il se situe par rapport aux autres et de la place que prennent les autres pour lui. Il peut aussi évoquer les moments traumatiques de son histoire\, ses actes\, ses désirs mais aussi ses cauchemars et ses difficultés.  \nCes rencontres\, protégées par le secret professionnel\, sont aussi l’occasion\, pour les membres de l’équipe qui suivent le jeune\, de l’écouter « hors contexte »\, autrement\, et parfois de donner un nouveau relief à la façon de travailler avec lui.  \nLa présentation est précédée par l’exposition du compte-rendu de la présentation précédente par un participant et d’une reprise par les enseignants des points théoriques mis en lumière lors de l’entretien. Ainsi sont mis en évidence les rapports entre la clinique et certains points de la théorie psychanalytique. \nL’atelier et la présentation clinique se déroulent de 10 h à 12 h et sont indissociables. \nSeul un petit nombre de participants pouvant être admis\, il sera tenu compte de l’ordre d’arrivée des inscriptions. \n 
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SUMMARY:Atelier à Toulouse\, groupe de lecture\, Dr Éric Le Toullec
DESCRIPTION:Clinique des exils \nAtelier animé par le Dr Éric Le Toullec \n\n\n\n\nParler d’exil en psychanalyse ne se limite pas à désigner un déplacement géographique ou un déracinement politique : c’est d’abord interroger la condition même du sujet parlant dans ce qu’elle a de fondamentalement divisé. Il ne s’agit pas seulement d’un événement mais d’un effet de structure. Et c’est là\, sans doute\, l’un des apports majeurs de la psychanalyse : poser que tout sujet est en situation d’exil du seul fait qu’il est traversé par le langage. \nFreud nous le rappelle en 1917 dans un article intitulé Une difficulté de la psychanalyse : « Le moi n’est pas maître dans sa propre maison1. » Cette phrase célèbre condense une vérité clinique décisive : le sujet n’est jamais pleinement chez lui\, ni dans son corps\, ni dans son histoire\, ni dans sa pensée. Il est\, par structure\, traversé\, déplacé\, délogé de lui-même. Freud inscrit cette béance au cœur de trois blessures infligées à l’orgueil humain : Copernic a exilé la Terre du centre du monde ; Darwin a exilé l’homme du sommet du vivant; et la psychanalyse\, enfin\, révèlel’exil intime du sujet hors de sa propre conscience. La division du sujet est ainsi indissociable de cette expérience première : celle d’être étranger à soi-même. Mais à cet exil qui vaut pour tout sujet parlant\, peut s’ajouter une autre sorte d’exil\, imposé à certains\, subi par d’autres. D’où la question qu’implique ce redoublement : comment le sujet peut-il témoigner de cet exil de l’exil? Si la psychanalyse s’estintéressée aux formes sublimées de l’exil (Picasso\, Beckett\, Kundera et bien sûr Joyce) elle s’est moins penchée sur les formes anonymes des exilés en masse à la suite des arrachements traumatiques de notre époque (guerres\, réfugiés climatiques\, économiques…). Se pose alors la question de l’existence même d’une clinique de l’exil\, car dans l’approche psychanalytique il n’y a pas un exil\, mais des exils\, pris un par un\, chacun renvoyant à une histoire singulière. Pourtant\, si la clinique du sujet reste la pierre angulaire de l’approche analytique\, la charge traumatique de l’exil subi ou imposé en obscurcit souvent la narration : barrière de la langue\, silences\, méfiance\, récits fragmentés. Malgré ces difficultés nous soutenons que la psychanalyse\, parce qu’elle se laisse enseigner par l’Autre depuis ses origines\, peut apporter un éclairage renouvelé sur ces questions. C’est ce que nous chercherons à illustrer cette année à partir d’histoire de cas et de témoignages reçus par des acteurs de soins de tous horizons. \n\n\n\n\n1 S. Freud\, Une difficulté de la psychanalyse\, OCF.P\, XV\, 1995\, p. 50; ainsi que S. Freud\, Leçons d’introduction à la psychanalyse\, 18e leçon\, OCF.\, XIV\, 2000\, p. 295. \n\n\n\nPour s’inscrire\, il faut contacter directement le Dr Eric Le Toullec : le-toullec.eric@orange.fr \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nEn présentiel uniquement
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SUMMARY:Atelier à Paris : psychanalyse et violence
DESCRIPTION:Atelier à Paris  \nPsychanalyse et violence \nVincent Le Corre et Thomas Chihaoui \nLa violence est une force aux confins de l’individuel\, du social et du politique\, qui peut nous déloger radicalement de nous-mêmes\, mais qui peut également être entendue comme étant au service de la vie. Richard Hellbrunn l’affirme dans son ouvrage Pathologie de la violence : « Il y a dans la violence\, dans n’importe quelle forme de violence\, un reste étrange qui échappe au pouvoir des mots.1 » Comment définir ce reste étrange qui se manifeste sous de multiples formes\, physique\, morale\, verbale\, sexuelle\, psychique ? \nMême si la violence n’est pas un concept psychanalytique à proprement parler\, elle peut être abordée par le biais de concepts ou notions comme la pulsion\, l’affect\, l’émotion\, l’émoi\, l’inhibition\, l’acte… Lacan distingue ainsi l’acting out du passage à l’acte et nous avertit « du pouvoir captivant des images2 » qui peut conduire au crime. Claude Balier distingue des fonctions et des degrés de symbolisation de l’agir violent à travers les notions de mise en acte et de recours à l’acte3. \nNous étudierons les phénomènes liés à la violence\, particulièrement à l’adolescence\, à partir de textes psychanalytiques (Freud\, Lacan\, Klein\,Winnicott\, Hellbrunn\, Dejours\, Balier\, etc.)\, mais aussi du cinéma et des jeux vidéo. Et nous nous appuierons sur le dispositif élaboré par le psychanalyste Richard Hellbrunn\, « la psychoboxe4 ». Divers intervenants seront invités à présenter leur expérience et à discuter avec les participants à l’atelier. \n  \n\n\n\n\n\n Richard Hellbrunn\, Pathologie de la violence\, pour une stratégie thérapeutique\, Éditions Réseaux\, 1982\, p.6\n Franz Kaltenbeck\, « L’”incompréhensible” : la psychanalyse face au crime »\, Nouvelle Revue de Psychosociologie\, n°20\, 2015.\nSous la direction de Claude Balier\, La violence en abyme\, PUF\, 2005.\nwww.psychoboxe.co\n\n\n\n  \nExclusivement par visioconférence (par Zoom) \nPour s’inscrire\, il faut contacter directement Vincent Le Corre : vincent_le_corre@hotmail.com \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n 
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SUMMARY:Atelier VIII Atelier adolescent
DESCRIPTION:Exils et phobies à l’adolescence \nAtelier animé par Mohamed Nechaf\, Dr Geneviève Trichet \n\n\n\n\nPour l’enfant\, se séparer de sa mère est un exil nécessaire. C’est souvent au prix d’un symptôme. Avant sa phobie\, le petit Hans1 avait déduit de l’observation des allées et venues de sa mère qu’elle désirait autre chose que lui. Il cherche alors à combler le manque maternel et se retrouve confronté à l’impossibilité de ne plus suffire à la mère. La phobie des chevaux est un symptôme transitoire\, une sorte de nom-du-père\, qui lui permet cette séparation. \nLors de la poussée sexuelle de la puberté\, quand l’adolescent est mis en demeure d’assumer son être sexué\, la question du manque de l’autre s’exacerbe. Le cas de Hans peut-il éclairer certains symptômes\, souvent dénommés « phobies »\, qui se manifestent à ce moment-là ? Nous tenterons d’y répondre avec des cas de notre pratique. \nNous poursuivrons notre étude de la relecture que Lacan a faite du cas de Hans analysé par Freud dans le séminaire La relation d’objet 2. \n  \n\n\n\n\n1 S. Freud\, « Analyse d’une phobie chez un petit garçon de 5 ans (Le petit Hans) »\, dans Cinq psychanalyses\, Paris\, PUF\, 1993. \n2 J. Lacan\, Le Séminaire Livre IV\, La relation d’objet\, Paris\, Seuil\, 1994. \n  \n\n\n\n\n\n\n\n\nEn présentiel et par visioconférence (Zoom) \n 
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LOCATION:Cabinet du Dr Trichet\, 47 rue de la Brispotière\, Angers\, 49000\, France
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SUMMARY:Présentation clinique I et aletier I "clinique de l'entretien"
DESCRIPTION:Atelier animé par Sophie Gaulard\,Mohamed Nechaf\, Marie-Amélie Roussille et  Bénédicte Vidaillet \nUne séance sur deux est projeté un film de la série « La vie normale »\, réalisée par Geneviève Morel\, à l’EPSM d’Armentières. Dans chacun de ces films\, l’analyste qui ne le connaît pas s’entretient avec un patient hospitalisé et volontaire qui accepte de témoigner de son histoire et des raisons de son hospitalisation. Le patient évoque sa vie présente et passée avec ses mots et dans son style singulier. L’analyste tente de repérer les points nodaux de son histoire\, les signifiants qui peuvent surgir pendant cet unique entretien et tout ce qui peut éclairer sa trajectoire de vie et la part qu’il y prend.  \nDans un second temps\, après la projection du film\, les analystes qui animent l’atelier et les personnes présentes reprennent « à chaud » les éléments du cas. Ils tentent d’interpréter ce qu’ils viennent d’entendre grâce aux concepts clefs de la psychanalyse et de la psychiatrie. Les questions soulevées par le cas font l’objet d’un débat entre tous les participants. \nLors de la séance suivante\, le matériau est repris et retravaillé en rapport avec la théorie psychanalytique autour de trois temps. Tout d’abord\, un participant à la projection de la séance précédente présente le cas qu’il a minutieusement reconstruit. Le fil de l’histoire est reconstitué\, avec ses épisodes aigus et ses temps morts ; le symptôme du sujet\, articulé dans ses propres mots\, s’en dégage souvent avec une netteté qui surprend. La logique des passages à l’acte\, leur liaison à un éventuel délire s’articule au diagnostic de structure\, toujours discuté à partir d’hypothèses contradictoires. \nEnsuite\, deux présentations théoriques en lien avec des points saillants de la clinique de ce cas sont faites par les analystes qui animent l’atelier\, ce qui permet un travail précis de présentation des concepts psychanalytiques\, d’articulation à la clinique et de mise à l’épreuve. On peut ainsi être conduit à préciser comment repérer la forclusion dans la psychose\, quelle valeur donner aux identifications et aux répétitions\, ce qui peut faire sinthome pour un sujet\, etc.
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SUMMARY:Séminaire théorique : la cause de l'exil
DESCRIPTION:Séminaires théoriques  \nLa cause de l’exil \nFrédéric Yvan \nSi l’exil désigne le fait de séjourner à l’extérieur\, hors de son lieu d’origine et\, ainsi\, se retrouver étranger ailleurs\, que peut signifier l’expression « sujet exilé » dans le champ de la psychanalyse ? Cette interrogation nécessite dès lors de s’intéresser à un lieu originaire d’où le sujet serait expulsé et qui caractériserait fondamentalement la condition humaine comme celle d’un exil. Qu’en est-il de ce lieu originaire? Peut-on même concevoir une telle origine en psychanalyse? C’est que l’origine apparaît toujours comme un mythe en psychanalyse ; ainsi dumythe du père de la horde primitive dans la pensée de Freud. Si l’origine signifie le commencement\, la première apparition ou manifestation de quelque chose\, l’Autre\, ayant toujours été déjà-là\, ne peut constituer une origine pour le sujet. \nPour Freud\, l’exil peut déjà être compris comme métaphore de la séparation primordiale de l’enfant avec sa mère et avec le corps de celle-ci. En théorisant l’ « objet perdu »\, Freud conçoit d’une certaine manière un exil du sujet qui serait à l’origine même de la subjectivité. C’est cet exil qui donnera naissance au fantasme de retrouvailles avec cet objet\, comme un retour sans cesse désiré\, œuvrant dans les choix inconscients du sujet. N’est-ce pas aussi les effets de cet exil que Freud observe dans le jeu de la bobine de son petit-fils Ernst\, que l’enfant associe à la répétition des signifiants « Fort / Da » – « Là-bas / Ici »? Ce jeu et ces paroles ne sont-ils pas l’invention de l’enfant lui permettant de réguler l’absence / présence de la mère comme son propre exil répété ? \nCet exil fondamental du sujet se double pour Lacan d’un autre exil tout aussi fondamental : celui de devoir habiter le langage. Le « parlêtre »\, comme l’écrit Lacan\, désigne alors la condition d’un exil : celui de sa simple nature d’être vivant. Lacan utilise par ailleurs littéralement le terme d’exil alors qu’il s’attache à rendre compte de la constitution de l’Idéal du moi : le trait signifiant emprunté au père est « comme la patrie que l’exilé emporterait à la semelle de ses souliers(1) ». \nDans son essai L’inquiétante étrangeté (1919). Freud développe d’une autre façon cette notion d’exil. Il y décrit notamment l’expérience d’une désorientation spatiale dans un système de lieux en même temps que ce système serait pourtant orienté par un même point; sorte de point d’aimantation du mouvement pour ainsi dire. C’est ce point qui est unheimlich : c’est-à-dire\, comme le formule Freud\, qui est « le “Heimliche-Heimische”\, c’est-à-dire l’“intime de la maison” »; l’intime ou le plus familier et pourtant le plus étranger. Tout au long de son œuvre\, Freud a conféré à l’étranger (Fremde) et au processus à travers lequel quelqu’un ou quelque chose le devient (Entfremdung) une véritable dimension métapsychologique. L’Unheimlich participe aussi de l’étranger en nous\, de son inquiétante étrangeté faisant de chacun un exilé. Jacques Lacan conçoit-il autre chose en choisissant le terme « extimité » pour désigner la situation ou la localité de la Chose – das Ding ? \n\n\n\nDas Ding apparaît comme la part inerte\, fixe\, constante et irréductible du prochain (la mère) – la part absolument autre. Et c’est parce que das Ding est l’absolument autre que Lacan l’associe explicitement au Fremde\, à l’étranger et au dehors : « Le Ding comme Fremde\, étranger […]\, en tout cas comme le premier extérieur\, c’est ce autour de quoi s’oriente tout le cheminement du sujet.2 » Das Ding est donc simultanément et structurellement cette extériorité ou ce dehors primordial et le point d’orientation ou l’axe de révolution de la subjectivité. Et ce dehors de la Chose est un dehors absolument inappropriable : c’est le dehors absolu de l’« Autre absolu » autour duquel prend consistance la réalité d’un sujet : « Das Ding\, c’est ce qui – au point initial\, logiquement et du même coup chronologiquement\, de l’organisation du monde dans le psychisme – se présente et s’isole comme le terme étranger autour de quoi tourne tout le mouvement de la Vorstellung […].3 » Cette position formule son extimité : « Car ce das Ding\, qui est là au centre\, est justement au centre en ce sens qu’il est exclu\, […]\, étranger à moi\, tout en étant au cœur de ce moi […].4 » Par ce terme Lacan signifie que le plus intime participe d’une radicale extériorité. \nNous nous intéresserons donc à ce lieu fondamental du sujet\, auquel Freud a donné un nom et que Lacan a théorisé : das Ding. Nous nous attacherons aux modalités de sa constitution en même temps qu’à son articulation avec l’exil dans le langage. \n  \n\n\n\n1 J. Lacan\, Le Séminaire\, livre V\, Les formations de l’inconscient (1957-1958)\, Le Seuil\, Paris\, 1998\, p. 289. \n\n\n\n2 J. Lacan\, Le Séminaire\, Livre VII\, L’éthique de la psychanalyse (1959-1960)\, Le Seuil\, Paris\, 1986\, p. 65. \n\n\n3 Ibid.\, p. 72. \n4 Ibid.\, p. 87. \n\n\n\n\n\n\n 
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SUMMARY:Séminaire théorique : le devenir du psychanalyste
DESCRIPTION:Destiné notamment\, mais pas exclusivement\, aux analystes en formation\, à ceux qui reçoivent et à ceux qui sont déjà psychanalystes\, ce séminaire décline chaque année une grande thématique propre à la formation des analystes telle que : l’entrée en analyse\, le transfert\, le contrôle\, etc. à travers des œuvres marquantes dans l’histoire de la psychanalyse. \nChaque séance\, animée par un enseignant de Savoirs et clinique\, donne l’occasion de se plonger au cœur des grands courants des doctrines psychanalytiques\, d’étudier les recherches et les apports théoriques et cliniques des principales figures de la psychanalyse (Freud\, Lacan\, Klein\, Bion\, Winnicott…)\, en lien avec la thématique de l’année. \n\n\n\n\nLe thème choisi pour 2025-26 est « l’entrée en analyse ». « Entrer en analyse » constitue un moment singulier et décisif tant pour la personne qui vient s’adresser à un analyste que pour l’analyste qui la reçoit. Face à la demande qui lui est adressée\, l’analyste fait le choix d’une réponse qui l’engage\, et engage l’autre\, bien au-delà du moment présent. Si cette rencontre\, soutenue par la parole\, s’annonce forcément comme une grande inconnue\, elle donne également la tonalité de ce qui se profilera dans le travail analytique. Quand\, pourquoi et comment entre-t-on en analyse? En quoi le désir de l’analyste intervient-il dans ce processus? Pourquoi arrive-t-il que l’entrée en analyse ne se fasse pas? A quoi servent les entretiens préliminaires ? Existe-t-il des spécificités à prendre en compte quand on accueille des patients psychotiques? Voici quelques-unes des questions qui peuvent se poser aux psychanalystes.. \n\n\n\n\nDate  \n\n\nTitre de l’intervention \n\n\nEnseignant(e) \n\n\n\n11 octobre\nLa naissance de la psychanalyse : Anna O.\nIsabelle Baldet\n\n\n15 novembre\nLacan et la direction de la cure de Dora et de l’homme aux rats \nMarie Amélie Roussille et Sibylle Guipaud \n\n\n17 janvier\nEn séance avec Mélanie Klein\nClaudine Biefnot\n\n\n4 avril\nLe point de vue de Heinz Kohut. À propos de son ouvrage Analyse et guérison\nAntoine Verstraet\n\n\n23 mai\nDébut de partie : les entretiens préliminaires \nBénédicte Vidaillet\n\n\n13 juin\nPrendre le sujet au mot : l’entrée dans l’analyse dans la psychose \nDr Eric Le Toullec\n\n\nLes questions et débats seront animés par Mohamed Nechaf\, Antoine Verstraet\, Bénédicte Vidaillet\n\n\n\n 
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SUMMARY:Atelier V Suicide et homicide
DESCRIPTION:Suicide et homicide\, Le passage à l’acte\, un moment d’exil pour le sujet \nAtelier animé par Lucile Charliac\, Dr Brigitte Lemonnier\, Dr Geneviève Trichet\, Monique Vanneufville \n\n\n\n\nJe me suis poignardé\, comment est-ce possible\, moi qui ne peux pas voir une goutte de sang ? » Une telle stupéfaction après un acte suicidaire n’est pas rare. \nDes paroles témoignant d’une semblable étrangeté peuvent aussi être entendues à la suite d’un passage à l’acte meurtrier. La sidération du sujet peut aller jusqu’au rejet d’en avoir été l’auteur ou l’autrice. Ce rejet n’est pourtant nullement une stratégie pour se disculper. Il ne constitue pas davantage à proprement parler un déni : « je me suis poignardé »\, reconnaît bien ce sujet qui souligne en même temps qu’il n’a rien à en dire. \nAlors\, comment une telle dissociation\, entre le sujet qui découvre son acte et le sujet préexistant à l’acte\, est-elle possible ? \nLacan a éclairé cette étrangeté ressentie dans l’après-coup du passage à l’acte en mettant l’accent sur le mutisme de l’acte. L’acte vient à la place d’un dire du sujet ; il met hors-jeu le sujet parlant\, d’où sa difficulté à se reconnaître ensuite dans l’acte. \nAlors\, y a-t-il quand même un agent de l’acte et quel est-il ? Lacan le nomme d’un concept qu’il a inventé\, l’objet petit a. \nDu sujet\, exilé de la scène du crime ou du suicide\, à l’objet a qui commande l’acte\, nous étudierons ce que chacun de ces deux termes\, sujet et objet a\, désignent chez Lacan. Cette étude sera étayée sur la référence à des cas cliniques permettant d’éclairer la place et le rôle de chacun d’eux. \n\n\n\n\n\n\n\n\nUniquement par visioconférence (Zoom)
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SUMMARY:Le seuil\, la chose Das Ding\, de Freud à Lacan
DESCRIPTION:Notre premier axe de recherche travaillera à élucider la conception lacanienne de la Chose telle qu’elle est développée dans le séminaire L’éthique de la psychanalyse (1959-1960). \nNous nous attacherons alors d’abord au repérage opéré par Lacan d’une mise en oeuvre inédite\, par Freud\, du concept de das Ding.  Une lecture des occurrences de ce terme dans les écrits de Freud nous permettra de saisir comment et pourquoi ce sens spécifique émerge et se manifeste comme une nouvelle conception ; nous serons plus précisément attentif au processus de différenciation ou de distinction associé à das Ding tel qu’il est évoqué dans Esquisse d’une psychologie scientifique (1895-1896) ou encore dans « Die Verneinung » (1925) ; processus qui apparaît opératoire et constitutif de la réalité subjective et de la réalité locale.  \nNous nous intéresserons ensuite au rapport que Lacan établit entre Chose et vide architectural ; manière de penser et d’articuler conjointement la subjectivation (l’émergence d’une réalité subjective) et la localisation (comprise ici comme l’émergence d’une réalité conçue comme système de lieux) ; ainsi de la conception du vase par Lacan – qui apparaît simultanément comme l’archétype de l’apparition (Erscheinung) sublimée de la Chose (comme sa manifestation la plus élémentaire) et modèle fondamental de l’architecture. \nPour les informations concernant dates et horaires\, consulter le site du CIPh https://ciph.org/ ; ou adresser un mail à fredericyvan@hotmail.fr \nce séminaire se déroule en présentiel  à Paris\, campus Condorcet \net en visioconférence\, le lien sera indiqué avant chaque séance. \nLes dates : 27 mars\, 17 avril\, 15 mai\, 26 juin De 18h00 à 20h00
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